Pour une personne telle que moi pour qui une conversation argumentative présente des propriétés shaftantes, ils existent des arguments à s'en ramollir la croquette, des arguments Jean-Marc Parent. Dans l'esprit du profond altruiste qui m'habite depuis toujours et qui façonne ce blog de jour en jour, je recense ici ceux qui m'irritent particulièrement dernièrement. Puissions nous tous collectivement les irradier.
- Ouin mais [insérez situation pire que celle discutée]: Celui-là est vachement récurrent. Quand on porte attention, on se le fait servir à tout bout de champs. Or je tente toujours de rappeler à mes interlocuteur que ce n'est pas parce qu'ils existent des gens de 500 livres que le gars de 400 livres n'est pas un gros. Tout "Ouin mais... devrait se mériter des choux de Bruxelle durant 1 mois.
- Ouin pis: Pas game de dire que ce n'est pas important pour telle et telle(s?) raisons, de développer, de ne pas rétorquer ad nauseam l'argument bisyllabe digne d'adolescente tentant de convaincre le paternel que son chum de 9 ans plus vieux n'est que le strict minimum pour obtenir quelqu'un digne de sa maturité. Pas de vélo pour la fin de semaine, ça va de soi.
- Rendu en 2009, ... : Toute phrase débutant de la sorte mérite haut châtiment. Entendre Lynda Lemay narrer sa vie pendant une couple de jour ou encore devoir lire quelques vieilles chroniques de Franco Nuovo. Comme si l'année grégorienne en cours faisait foi de tout. À Québec, on the radio, cet argument est plus récurrent que l'Identité du binôme de Newton (oui, pensez ce que vous voulez jeunes genses jugeant grassement la Mathématique). À quiconque prononcerait l'infâme argument, une bonne heure de réflexion dans sa chambre s'impose.
" (des guillemets n'avaient pas été fermés, saurez vous les retrouver? (quel entertainer je fais))
- Pourquoi pas: Lorsque questionné sur le pourquoi d'une chose, se faire répondre par son interlocuteur "Pourquoi pas" est fort fâcheux. La bienséance, le shotgun non-dit, pis plein d'autres concepts de même devraient faire en sorte que c'est la première personne questionnée qui se doit de répondre. Autrement c'est l'anarchie, le chaos, la dentition de Julien Poulin. Pas de jeux vidéos pour 4 jours.
- Parce que: Un peu dans la lignée du "Pourquoi pas", le "Parce que" lancé sèchement se veut un court-circuit éhonté face à des explications demandées. Souvent accompagné d'une parade circulaire de paume, l'argument est salace et mérite privation de desserts pour une couple de jours.
- C'est pas de ma faute: Habituellement, quand on sent le besoin de préciser la chose, c'est que justement, on se doit de plaider culpabilité. Une semaine sans voir d'ami minimum.
C'est ça qu'on appelle rehausser le débat?
- Ouin mais [insérez situation pire que celle discutée]: Celui-là est vachement récurrent. Quand on porte attention, on se le fait servir à tout bout de champs. Or je tente toujours de rappeler à mes interlocuteur que ce n'est pas parce qu'ils existent des gens de 500 livres que le gars de 400 livres n'est pas un gros. Tout "Ouin mais... devrait se mériter des choux de Bruxelle durant 1 mois.
- Ouin pis: Pas game de dire que ce n'est pas important pour telle et telle(s?) raisons, de développer, de ne pas rétorquer ad nauseam l'argument bisyllabe digne d'adolescente tentant de convaincre le paternel que son chum de 9 ans plus vieux n'est que le strict minimum pour obtenir quelqu'un digne de sa maturité. Pas de vélo pour la fin de semaine, ça va de soi.
- Rendu en 2009, ... : Toute phrase débutant de la sorte mérite haut châtiment. Entendre Lynda Lemay narrer sa vie pendant une couple de jour ou encore devoir lire quelques vieilles chroniques de Franco Nuovo. Comme si l'année grégorienne en cours faisait foi de tout. À Québec, on the radio, cet argument est plus récurrent que l'Identité du binôme de Newton (oui, pensez ce que vous voulez jeunes genses jugeant grassement la Mathématique). À quiconque prononcerait l'infâme argument, une bonne heure de réflexion dans sa chambre s'impose.
" (des guillemets n'avaient pas été fermés, saurez vous les retrouver? (quel entertainer je fais))
- Pourquoi pas: Lorsque questionné sur le pourquoi d'une chose, se faire répondre par son interlocuteur "Pourquoi pas" est fort fâcheux. La bienséance, le shotgun non-dit, pis plein d'autres concepts de même devraient faire en sorte que c'est la première personne questionnée qui se doit de répondre. Autrement c'est l'anarchie, le chaos, la dentition de Julien Poulin. Pas de jeux vidéos pour 4 jours.
- Parce que: Un peu dans la lignée du "Pourquoi pas", le "Parce que" lancé sèchement se veut un court-circuit éhonté face à des explications demandées. Souvent accompagné d'une parade circulaire de paume, l'argument est salace et mérite privation de desserts pour une couple de jours.
- C'est pas de ma faute: Habituellement, quand on sent le besoin de préciser la chose, c'est que justement, on se doit de plaider culpabilité. Une semaine sans voir d'ami minimum.
C'est ça qu'on appelle rehausser le débat?