J'ai deux yeux tant mieux qu'ils disent. True. J'use des miens pour observer mon entourage et voilà que comme ça, à 1:06, je ne fais pas dans le tissu fancy et lance une affirmation sans plus de préambule, question d'allumer polémique (qui sait, peut-être aurais-je l'opportunité de me voir offrir un emploi chez Québecor) : Un couple est voué à la perdition si la femme ne domine pas.
[Insérez bruit d'obus Manu]
En effet, mes années d'observation d'un entourage où l'homme oublie virilité lorsqu'on lui offre régulière sexualité m'ont permis d'en venir à la conclusion que la pérennité d'un couple dépend fortement de la prépondérance décisionnelle de la représentante des biberons amovibles. C'est que, dans cette époque contemporaine qui est la notre, tandis que le soccer à remplacer accoucher comme sport le plus populaire chez les demoiselles, la femme semble avoir atteint son adolescence identitaire et découvre les joies de pouvoir prendre ses décisions. Comme un jeune à qui on refuse tout contact avec l'alcool jusqu'à ses 18 ans, les madames sont en train de l'échapper pas pire, disons le en toute candeur Peter.
C'est subtil mais pensez-y. Au cinéma, le gars s'accommodera bien plus facilement d'un film de fille que le contraire. Un gars va tenir les sacs de sa blonde lors du magasinage mais la fille ne tiendra pas les outils de monsieur lors de menus travaux. Les amis de gars (sic) ont le dos tellement plus large que les amies de filles (re-sic). Plus souvent que le contraire, le gars plie.
L'homme semble avoir grossièrement 3 états d'esprit: Aimer, S'en calisser, Haïr. La femme elle semble en avoir 2: Aimer, Haïr. Les nanas (on en est rendu là dans les synonymes, désolé) n'ont pas la capacité de s'en calisser, simplement. Très peu de zone grise entre l'amour et la haine. Elles ont des opinions sur tout et sont fucking opiniâtre. Le mouvement n'est que naturel, à chaque situation où le bizouné s'en fout, la clitoré prend le volant. C'est une simple constatation, le factuel dans sa plus grande splendeur.
Faut dire aussi que le sexe de l'aïgu jouit d'une immunité désarmante. La meilleure illustration de ce fait est que le gars qui trompe sa blonde est un crotté alors que la blonde qui va voir ailleurs, c'est que son chum ne l'aimait pas suffisamment. On joue donc très défensif chez les scrotums. C'est au gars à entretenir la flamme, être rempli d'attentions, de compréhension.
Prenons ici une pause pour rappeler que je ne prends guère position quant à savoir si c'est négatif ou positif. Je pose un constat des faits, de mes observations. Être la personne dominée n'est pas nécessairement péjoratif lorsque la personne le fait consciemment, souvent dans le but de faire plaisir. Mais voilà, un couple qui survit, c'est celui où la distribution du pouvoir est au moins à 60-40 pour la femme. Autrement, les tensions deviennent omniprésentes et le couple, comme la carrière d'un lofteur, est voué à une mort prématurée.
C'est du moins ce que je constate dans mon entourage. Il n'est point de couple durable où le gars ne fasse pas preuve de grande souplesse, de mollesse. Plus ça va, plus l'échantillon grandit, plus je me conforte dans mes hypothèses. Depuis quelques mois, un de mes amis qui décriait pourtant la débonnaireté des messieurs est désormais en couple et déplace des montagnes. Ils appellent ça l'amour je crois. Ça rend weak et illogique.
La femme est adulée, et avec raison. Elle est donc bien haute sur son piedestal où elle regarde de haut les hommes qui font tout, allant jusqu'au ridicule, pour capter son attention, obtenir son amour qui, semblerait, est si primordial au bonheur. J'dis ça de même là, j'suis comme Françoise David qui parle d'économie.
[Insérez bruit d'obus Manu]
En effet, mes années d'observation d'un entourage où l'homme oublie virilité lorsqu'on lui offre régulière sexualité m'ont permis d'en venir à la conclusion que la pérennité d'un couple dépend fortement de la prépondérance décisionnelle de la représentante des biberons amovibles. C'est que, dans cette époque contemporaine qui est la notre, tandis que le soccer à remplacer accoucher comme sport le plus populaire chez les demoiselles, la femme semble avoir atteint son adolescence identitaire et découvre les joies de pouvoir prendre ses décisions. Comme un jeune à qui on refuse tout contact avec l'alcool jusqu'à ses 18 ans, les madames sont en train de l'échapper pas pire, disons le en toute candeur Peter.
C'est subtil mais pensez-y. Au cinéma, le gars s'accommodera bien plus facilement d'un film de fille que le contraire. Un gars va tenir les sacs de sa blonde lors du magasinage mais la fille ne tiendra pas les outils de monsieur lors de menus travaux. Les amis de gars (sic) ont le dos tellement plus large que les amies de filles (re-sic). Plus souvent que le contraire, le gars plie.
L'homme semble avoir grossièrement 3 états d'esprit: Aimer, S'en calisser, Haïr. La femme elle semble en avoir 2: Aimer, Haïr. Les nanas (on en est rendu là dans les synonymes, désolé) n'ont pas la capacité de s'en calisser, simplement. Très peu de zone grise entre l'amour et la haine. Elles ont des opinions sur tout et sont fucking opiniâtre. Le mouvement n'est que naturel, à chaque situation où le bizouné s'en fout, la clitoré prend le volant. C'est une simple constatation, le factuel dans sa plus grande splendeur.
Faut dire aussi que le sexe de l'aïgu jouit d'une immunité désarmante. La meilleure illustration de ce fait est que le gars qui trompe sa blonde est un crotté alors que la blonde qui va voir ailleurs, c'est que son chum ne l'aimait pas suffisamment. On joue donc très défensif chez les scrotums. C'est au gars à entretenir la flamme, être rempli d'attentions, de compréhension.
Prenons ici une pause pour rappeler que je ne prends guère position quant à savoir si c'est négatif ou positif. Je pose un constat des faits, de mes observations. Être la personne dominée n'est pas nécessairement péjoratif lorsque la personne le fait consciemment, souvent dans le but de faire plaisir. Mais voilà, un couple qui survit, c'est celui où la distribution du pouvoir est au moins à 60-40 pour la femme. Autrement, les tensions deviennent omniprésentes et le couple, comme la carrière d'un lofteur, est voué à une mort prématurée.
C'est du moins ce que je constate dans mon entourage. Il n'est point de couple durable où le gars ne fasse pas preuve de grande souplesse, de mollesse. Plus ça va, plus l'échantillon grandit, plus je me conforte dans mes hypothèses. Depuis quelques mois, un de mes amis qui décriait pourtant la débonnaireté des messieurs est désormais en couple et déplace des montagnes. Ils appellent ça l'amour je crois. Ça rend weak et illogique.
La femme est adulée, et avec raison. Elle est donc bien haute sur son piedestal où elle regarde de haut les hommes qui font tout, allant jusqu'au ridicule, pour capter son attention, obtenir son amour qui, semblerait, est si primordial au bonheur. J'dis ça de même là, j'suis comme Françoise David qui parle d'économie.
