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jeudi 15 janvier 2009

Génital: le mystique power du vagin

J'ai deux yeux tant mieux qu'ils disent. True. J'use des miens pour observer mon entourage et voilà que comme ça, à 1:06, je ne fais pas dans le tissu fancy et lance une affirmation sans plus de préambule, question d'allumer polémique (qui sait, peut-être aurais-je l'opportunité de me voir offrir un emploi chez Québecor) : Un couple est voué à la perdition si la femme ne domine pas.

[Insérez bruit d'obus Manu]

En effet, mes années d'observation d'un entourage où l'homme oublie virilité lorsqu'on lui offre régulière sexualité m'ont permis d'en venir à la conclusion que la pérennité d'un couple dépend fortement de la prépondérance décisionnelle de la représentante des biberons amovibles. C'est que, dans cette époque contemporaine qui est la notre, tandis que le soccer à remplacer accoucher comme sport le plus populaire chez les demoiselles, la femme semble avoir atteint son adolescence identitaire et découvre les joies de pouvoir prendre ses décisions. Comme un jeune à qui on refuse tout contact avec l'alcool jusqu'à ses 18 ans, les madames sont en train de l'échapper pas pire, disons le en toute candeur Peter.

C'est subtil mais pensez-y. Au cinéma, le gars s'accommodera bien plus facilement d'un film de fille que le contraire. Un gars va tenir les sacs de sa blonde lors du magasinage mais la fille ne tiendra pas les outils de monsieur lors de menus travaux. Les amis de gars (sic) ont le dos tellement plus large que les amies de filles (re-sic). Plus souvent que le contraire, le gars plie.

L'homme semble avoir grossièrement 3 états d'esprit: Aimer, S'en calisser, Haïr. La femme elle semble en avoir 2: Aimer, Haïr. Les nanas (on en est rendu là dans les synonymes, désolé) n'ont pas la capacité de s'en calisser, simplement. Très peu de zone grise entre l'amour et la haine. Elles ont des opinions sur tout et sont fucking opiniâtre. Le mouvement n'est que naturel, à chaque situation où le bizouné s'en fout, la clitoré prend le volant. C'est une simple constatation, le factuel dans sa plus grande splendeur.

Faut dire aussi que le sexe de l'aïgu jouit d'une immunité désarmante. La meilleure illustration de ce fait est que le gars qui trompe sa blonde est un crotté alors que la blonde qui va voir ailleurs, c'est que son chum ne l'aimait pas suffisamment. On joue donc très défensif chez les scrotums. C'est au gars à entretenir la flamme, être rempli d'attentions, de compréhension.

Prenons ici une pause pour rappeler que je ne prends guère position quant à savoir si c'est négatif ou positif. Je pose un constat des faits, de mes observations. Être la personne dominée n'est pas nécessairement péjoratif lorsque la personne le fait consciemment, souvent dans le but de faire plaisir. Mais voilà, un couple qui survit, c'est celui où la distribution du pouvoir est au moins à 60-40 pour la femme. Autrement, les tensions deviennent omniprésentes et le couple, comme la carrière d'un lofteur, est voué à une mort prématurée.

C'est du moins ce que je constate dans mon entourage. Il n'est point de couple durable où le gars ne fasse pas preuve de grande souplesse, de mollesse. Plus ça va, plus l'échantillon grandit, plus je me conforte dans mes hypothèses. Depuis quelques mois, un de mes amis qui décriait pourtant la débonnaireté des messieurs est désormais en couple et déplace des montagnes. Ils appellent ça l'amour je crois. Ça rend weak et illogique.

La femme est adulée, et avec raison. Elle est donc bien haute sur son piedestal où elle regarde de haut les hommes qui font tout, allant jusqu'au ridicule, pour capter son attention, obtenir son amour qui, semblerait, est si primordial au bonheur. J'dis ça de même là, j'suis comme Françoise David qui parle d'économie.

jeudi 23 octobre 2008

Théorème #7

Une des différences entre l'université et le cégep, c'est la plus grande proportion d'étudiants étrangers. On vient d'un peu partout pour fréquenter nos institutions scolaires. Vivant la plupart du temps en résidence, dans une abusivement exigüe chambre, beaucoup de nos amis d'outre-mer passent littéralement leur vie à la bibliothèque. J'étais à étudier lorsque je me suis mis à observer le ratio caucasien:autres. Je me suis dit qu'il y avait une observation fascinante à faire. Voilà ma conclusion:

Ratio d'étudiants étrangers dans la bibliothèque en fonction de l'heure du jour:

Ratio(h) = (|h-15.25|^2)/75.089 +0.3
où 8 < h < 22.5 est l'heure du jour en format international définie sur l'intervalle d'ouverture de ladite bibliothèque.

En effet, autant très tôt que tard, ils sont massivement au rendez-vous.

jeudi 25 septembre 2008

Théorème #6

Que dire de plus, c'est mathématique!

mercredi 27 août 2008

Ami, Chummy et Amour. Parce qu'il faut définir.

Parce que le passage littéraire qui m'a le plus marqué jusqu'à présent dans ma vie, c'est celui de 1984 où l'auteur explique comment réduire la liberté en diminuant la diversité des mots, j'essaie toujours d'en découvrir de nouveaux, fouiller pour en dénicher des inconnus, découvrir de nouvelles expressions. Or une des choses qui m'agacent fortement, c'est de voir des mots galvaudés, surutilisés et l'être dans le mauvais sens.

C’est une belle chose, la destruction des mots. Naturellement, c’est dans les verbes et les adjectifs qu’il y a le plus de déchets, mais il y a des centaines de noms dont on peut aussi se débarasser. Pas seulement les synonymes, il y a aussi les antonymes. Après tout, quelle raison d’exister pour un mot qui n’est que le contraire d’un autre ? Les mots portent en eux-même leur contraire. Prenez "bon", par exemple. Si vous avez un mot comme "bon", quelle nécessité y a-t-il à avoir un mot comme "mauvais" ? "Inbon" fera tout aussi bien, mieux même, parce qu’il est l’opposé exact de "bon", ce que n’est pas l’autre mot. Et si l’on désire un mot plus fort que "bon", quel sens y a-t-il à avoir toute une chaîne de mots vagues et inutiles comme "excellent", "splendide" et tout le reste ? "Plusbon" englobe le sens de tout ces mots, et, si l’on veut un mot encore plus fort, il y a "doubleplusbon". Naturellement, nous employons déjà ces formes, mais dans la version définitive du novlangue, il n’y aura plus rien d’autre. En résumé, la notion complète du bon et du mauvais sera couverte par six mots seulement (bon, inbon, plusbon, plusinbon, doubleplusbon, doubleplusinbon), en réalité un seul mot (bon). Voyez-vous, Winston, l’originalité de tout cela ? Naturellement, l’idée vient de Big Brother.

Ami. Parce que moins de gens devraient être considérés comme tel. Je suis de ceux qui pense que le nombre d'amis que l'on a devrait se compter sur les doigts d'une main. Parce qu'un ami, c'est plus que quelqu'un avec qui tu vas prendre une bière une fois de temps en temps, avec lequel tu vas voir des shows ou avec qui tu vas voir un film. C'est quelqu'un avec qui tu parles d'incertitudes, d'aspirations, de passions, de peurs. Le genre de personne qui devine avec justesse à ton propos, cerne tes feelings en un clin d'oeil, un soupir, un sourire. Impossible d'avoir 20 amis, impensable de semer à tous vents sa personnalité de la sorte, éparpiller autant de parcelles de soi-même. Parce que l'amitié, plus qu'un partage, c'est un don, celui conscient de la confiance, du respect et de son intimité.

Je trouve ça abusif de voir tant de gens se proclamer amis. Parfois, j'insulte des personnes en les appelant connaissance ou même chummy. Du monde qui se sentait offusquer grave. Alors qu'au fond, je considère uniquement que c'est le qualificatif juste. Pourquoi faker et tomber dans la grasse hypocrisie? Enfin...

Chummy. Pour moi c'est le plaisir, la simplicité, une relation à base ludique. Un terme moins fort certes mais aucunement péjoratif. Juste la réalité. Une acceptation mutuelle d'aller moins loin, juste avoir du fun. Mon cercle de chummys est bien plus vaste que celui d'amis. Même que la fréquence de fréquentation n'est pas un facteur. Juste la nature des liens. On se claque quelques bières dans un pub, on ressasse des anecdotes, on s'ostine sur nos goûts musicaux. Il arrive que des chummys deviennent amis, effet du temps. Le cours des choses, des moments difficiles à décrire, la fééries des liens qui se tissent comme la construction de la plus belle des toiles, celle de la société.

L'Amour. Parce qu'il faut parfois rectifier. Étant de la génération Dawson Creek (oh oui), j'ai vu des filles à 7 ans y aller de grosse déclaration d'amour. Cute certes, mais rendu à 16-17, il fallait comprendre que c'est un mot, il me semble, à user avec parcimonie. J'ai déjà lu quelque part quelqu'un définir l'amour comme étant un amalgame de désir et de respect. Je trouvais ça bien. Étant moi-même parcimonieux de mon grand respect (pas celui d'usage et de politesse, celui mélangé avec de l'admiration), on se retrouve avec de la double parcimonie, un mot à dosage ultimement restreint.

J'ai déjà sorti avec une fille qui se gâtait les "je t'aime" comme on se gate les "va chier" en soirée de pool. Toujours déroutant de se faire balancer ça quand tu ne t'y attends vraiment pas. Et quand tu considères que ce n'est ridiculement pas justifié. C'est aussi l'école de la vie qui fait son effet car c'est comme ça que tu apprends que répondre "euh, ben moi j'peux pas dire ça, ça marche pas de même, calme toé", ça peut être un fort malus pour la longévité d'une relation.

Tout ça pour dire que dans la vie, il faut faire attention avec certains mots.

mardi 22 avril 2008

Théorème #4

Parce qu'il faut cueillir le savoir peu importe où il est offert, j'écoute parfois les discussions de personnes qui m'avoisinent. Que d'informations aujourd'hui:

Gars 1 : Moi je dis que de regarder des vidéos de lesbiennes c’est utile en criss. On check comment elle se donne du fun, elles connaissent ça après tout.

Gars 2 : Et c’est quoi tes conclusions?

Gars 1 : Les tits man, les tits

mercredi 20 février 2008

Théorème #3

En pleine révision pour mon test de français.

Tapageur: Autobus, est-ce que c'est masculin ou féminin?

Donnaconien: C'est facile, penses-y, autobus, avion, tout ce qui a beaucoup de passager, est-ce que tu laisserais chauffer une femme?... Voilà c'est masculin.

Il y a des trucs de même...

samedi 16 février 2008

Théorème #2

Plus une comédie américaine d'adolescent a de budget, plus on y voit de seins nus.

mercredi 30 janvier 2008

Théorème #1

L'autre: J'ai laissé ma blonde aujourd'hui, ça faisait un mois...
Le Tapageur: Ça bien été?
L'autre: Ben elle pleurait pas mal.
Le Tapageur: As-tu eu droit à du break up sex?
L'autre: Non...
Le Tapageur: Ah, tu connais le théorème. L'humidité dans bas est inversement proportionnel à celle dans haut.